Notre pays est en train de vivre un cycle décennal d’une pluviométrie exceptionnelle et soutenue. L’année 2018 est comme celle de 2008. En cette année, il y a eu presque les mêmes quantités d’eau offertes par le ciel. Cette année, c’est en mieux car le printemps reste timide pour remplacer le froid hivernal et les pluies d’avril. Le froid ne cause pas d’importantes évaporations et les quantités emmagasinées ne s’amenuiseront qu’en cas de très fortes chaleurs ou d’incendies de proximité. Les importantes quantités d’eau de pluies emmagasinées cette année insufflent l’espoir chez tous les êtres humains. A leur tête le ministre des Ressources en Eaux Hocine Necib. Le ministre de l’Agriculture le sera aussi. L’ANBT, et c’est parfois superstitieux de le dire, son nouveau driver est porte-chance comme son ministre, ne cessent de me le répéter les agriculteurs qui ont un sens aigu de l’observation. De l’eau il y en a en stock comme jamais. Si certains céréaliculteurs ont douté de l’avenir et n’ont pas semé le grain. Ils regretteront et se mordront les doigts les jours des moissons battages. Par contre, ceux qui se sont ressaisit au début de février en emblavant et semant le «mazoz» (tardif) sauveront une bonne et faste saison. Tous les barrages fournissent de l’eau potable et pour l’irrigation agricole. Cette année beaucoup de barrages ont ouverts les clapets des trop pleins ; certains réseaux sociaux ont été mis à profit pour diffuser les photos et vidéos des arc-en-ciel créés par les dégagements des importantes quantités d’eaux lâ- chées pour la sécurité des barrages. En moyenne générale, les barrages sont à plus de 70% de leur taux de remplissage, ce qui est important. Les pluies ont humecté toutes les terres d’Algérie. La plaine du Chélif qui n’a pas connu autant de quantités de pluies depuis plus de deux décades, se trouve aujourd’hui regorgée par les eaux à tel point que certains endroits sont devenus marécageux. Ils sont, par la force des choses, non exploitables pour l’agriculture. Par contre, les vergers donneront plus d’agrumes que jamais. Les raisins seront gros et sucrés pour ceux des plaines berges de l’oued et ceux des montagnes il serait nécessaire de les laisser mûrir car à Benchicao Djendel et autre Zeddine l’hiver n’est pas encore sorti. Pour avoir une idée concrète et continuer d’espérer, on enregistre le remplissage total de dix-huit barrages soit à 100% et qui ont dû user de leurs déversoirs pour laisser partir le surplus et asseoir leur propres sécurité. Dix-neuf autres barrages ont atteint les cotes entre 90 et 99,83% de remplissage. A l’Est comme à l’Ouest les cultures maraîchères qui seront irriguées par les barrages, donneront de meilleurs rendements d’où des prix à la consommation à la portée de toutes les bourses. Donc, la vie dépend de l’eau qu’elle soit de source, de nappes ou de barrages. Et c’est des barrages qu’il s’agit. Ce ne sont ni les faux barrages des années de braise ni les vrais barrages filtrants de la Gendarmerie et de la police dont on traite aujourd’hui. Les faux ont happé des vies et on a fait le deuil. Les seconds ont défendus la vie et doivent persévérer. Les troisièmes ont donné la vie et continuent de le faire avec la bénédiction divine. Dieu merci !

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